Zoom sur

Sebastien Kohler

“Tu ne sais pas à quel point tu es fort jusqu’au moment où tu n’as plus le choix.”

Qui es-tu ? 

Je m’appelle Sébastien Kohler, j’ai 41 ans et je suis motion designer.

L'interview

Quel a été ton parcours scolaire et professionnel jusqu’à aujourd’hui ?

Je n’étais pas quelqu’un de très scolaire, mais j’ai tout de même eu mon bac. Après ça, j’ai travaillé dans différentes petites entreprises : en intérim, à Leclerc, dans un labo photo, dans une épicerie, etc. Ça m'a permis de réaliser qu'il y a des boulots que je n'avais pas envie de faire et que, surtout, j'aurais dû être plus assidu.

Ensuite, j’ai fait de l’animation pendant 8 ans dans un centre de loisirs, ce qui m’a permis de mettre de l’argent de côté pour me payer une formation dans le graphisme. Après ça, je me suis auto-formé sur Photoshop et Illustrator, puis j'ai cherché du travail.

Mais sans diplôme, personne n’a voulu me prendre. Je me suis alors inscrit dans une école de 3D et de cinéma d'animation pendant 3 ans. C'était un domaine qui m'intéressait et qui me permettait d'utiliser les outils que je connaissais déjà, tout en découvrant After Effects. Je me suis rendu compte qu'avec ce logiciel, on pouvait faire des choses super sympas et animer des créations faites sur Photoshop et Illustrator. C'était vraiment le pont que j'attendais et le logiciel que je cherchais pour animer mes créations.

Je suis sorti major de promo, contrairement à l'époque du lycée, et j’ai été recruté dans une start-up directement après. J’ai travaillé quelque temps avec eux, puis la boîte a fermé et je devenais papa à ce moment-là. Donc, je me suis lancé en freelance pour travailler tout en étant avec ma fille.

C’est là que j’ai rencontré Bproduction et depuis 15 ans, je travaille avec vous et d’autres agences, essentiellement de Toulouse, mais aussi de Paris ou Bordeaux. À côté, j'ai pris un poste d'enseignant à MJM Toulouse depuis deux ans, où j’enseigne principalement After Effects. Et cette année, je vais devenir responsable de la section motion design dans l'école.

En quoi consiste ton travail pour Bproduction ?

Mon travail va de la direction artistique jusqu'au rendu final de la vidéo. C'est-à-dire que lorsque Bproduction récupère un brief, je dois l'analyser et le mettre en image. C'est là qu'intervient la partie de directeur artistique : je crée mes storyboards de manière à pouvoir les animer ensuite. 

Ensuite, je m’occupe de l’animation de ce que j’ai créé ou de ce qu'un(e) autre motion designer a créé. C'est un peu ma spécialité, surtout dans l'animation des personnages.

Côté perso, quelles sont tes passions, tes hobbies… ?

Mes passions tournent essentiellement autour de la musique. Je fais de la guitare, de la composition assistée par ordinateur et du chant. Je joue dans un groupe près de chez moi, une association musicale.

Ensuite, je dirais que la famille et les amis sont très importants pour moi. Passer du temps avec eux est nécessaire pour se sentir bien.

J’ai aussi une grande passion pour le cinéma. D’ailleurs, chez moi, je me suis aménagé un petit home cinéma ! Maintenant, je regarde les films avec un œil différent. J’adore analyser les plans, le concept, l’histoire. C’est aussi une grande source d’inspiration, car j'aimerais bien passer derrière la caméra un jour.

Quelles sont tes inspirations dans ton travail ?

Il y a donc le cinéma qui m’inspire beaucoup, ainsi que la publicité. Sinon, je fais essentiellement de la veille sur Instagram. C'est là que je regarde un peu ce qui se fait, comment ça se fait et les différentes tendances de style graphique.

Je suis des motion designers qui sont devenus mes références. Il y a Markus Magnusson, qui est aussi spécialiste des personnages, Lazy Square que j'aime beaucoup, et Deekay, un motion designer et graphiste coréen.

Ton meilleur moment chez Bproduction ?

Mon moment préféré avec Bproduction, ce sont les petites soirées que Benjamin organise lorsque la team de Grenoble vient à Toulouse. Ça permet de voir tout le monde en vrai, puisque nous, les indépendants, travaillons souvent seuls, donc ça fait du bien. 

Puis, il y a aussi la petite boîte de chocolats que je reçois de votre part pour les vœux de fin d'année. Ça fait toujours plaisir de recevoir une petite attention des agences avec qui on travaille.

L'interview

Tes deux productions préférées
chez Bproduction ?

Corporate

Ma première production préférée est la série de vidéos pour IRP Auto que nous avons réalisée en 2016. Ce que j’ai aimé, c’est le fait que c’était une série d’une dizaine de vidéos, chacune sur un thème différent.

J’ai pu créer plusieurs animations et surtout différents personnages tout en gardant un univers similaire dans tous les films.

Témoignage

Ma première production préférée est la série de vidéos pour IRP Auto que nous avons réalisée en 2016. Ce que j’ai aimé, c’est le fait que c’était une série d’une dizaine de vidéos, chacune sur un thème différent.

J’ai pu créer plusieurs animations et surtout différents personnages tout en gardant un univers similaire dans tous les films.

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Ma première production préférée est la série de vidéos pour IRP Auto que nous avons réalisée en 2016. Ce que j’ai aimé, c’est le fait que c’était une série d’une dizaine de vidéos, chacune sur un thème différent.

J’ai pu créer plusieurs animations et surtout différents personnages tout en gardant un univers similaire dans tous les films.

Témoignage

Ensuite, il y a la vidéo pour Technis, une entreprise de terrains de tennis connectés.

Benjamin m’avait demandé de créer un univers technologique sympa et m’avait laissé carte blanche pour le faire. Ça m'a permis de faire des animations dans le style gaming, par exemple, et ça a plutôt bien marché.

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Ensuite, il y a la vidéo pour Technis, une entreprise de terrains de tennis connectés.

Benjamin m’avait demandé de créer un univers technologique sympa et m’avait laissé carte blanche pour le faire. Ça m'a permis de faire des animations dans le style gaming, par exemple, et ça a plutôt bien marché.

Animation 2D & 3D

Ensuite, il y a la vidéo pour Technis, une entreprise de terrains de tennis connectés.

Benjamin m’avait demandé de créer un univers technologique sympa et m’avait laissé carte blanche pour le faire. Ça m'a permis de faire des animations dans le style gaming, par exemple, et ça a plutôt bien marché.

Citation

“Tu ne sais pas à quel point tu es fort jusqu’au moment où tu n’as plus le choix.”

Quelle est la phrase ou le dicton qui te définit le mieux ?

Le dicton qui me définit le mieux est un dicton de Bob Marley : “Tu ne sais pas à quel point tu es fort jusqu’au moment où tu n’as plus le choix.” Ça me représente bien parce que dans ma vie, j'ai eu plein de moments où j’ai été confronté à un mur et où je me suis dit que c'était insurmontable. Et à un moment donné, tu te rends compte que tu n'as plus le choix, tu dois avancer, tu dois le faire par toi-même et tu y arrives.